Un brin d'espoir parmi ces vieux poèmes désespérés et désespérants :)
En ce sombre instant de notre morne époque
Dans une histoire manipulée par de riches hommes
Par le passé s'étaient levés de nobles êtres
Prenant défense parmi les opprimés
Leur coûtant la vie, leur famille
Un exil perpétuel
Des trahisons éternelles
Une surveillance omniprésente
Car oui, mon ami, prendre parti
Pour le faible, l'affamé, l'exploité
Cause de lourds tributs
Mais pour eux, cela n'a guère de conséquence
Car leur idéal est juste, leur combat du bon coté
Contre toute forme d'oppression
Pour un monde à égalité
Où chacun vivra en paix
Où les notions de riches et de pauvres
Où la vénérable lutte des classes
Ne seront que d'anciens vestiges d'une époque révolue.
Par malheur, ce n'est encore qu'un lointain espoir
À l'heure où les noirs, les indiens et les pauvres
N'ont que de misérables lignes dans nos livres
Pour expliquer leur extermination
La cupidité qui ont envahi les possédants
Détruisant des civilisation de partages et de tolérances
Détruisant tout un pan entier de l'humanité
Pour le profit, l'économie et la religion.
Réprimant sans cesse des révoltes emplies de bonté
Emprisonnant les véritables meneurs
Soutenant ceux prêchant l'illusion.
Opprimés, le flambeau rouge ne s'est pas éteint
Même pendant son histoire la plus sombre
Quand des humains s'en réclamaient
Pour perpétuer cette haineuse réalité
Tout en assouvissant leurs pitoyables fantasmes.
Encore même aujourd'hui où la confusion règne
Produit d'années où le mensonge remplaçait l'éducation.
Des hommes et des femmes, de par le monde,
Ont toujours combattu ce système avilissant
Se réclamant de par les idées et les faits
De cet idéal d'une infinie exactitude
D'une infinie hauteur d'âme
Bravant toutes les épreuves, toutes les critiques infondés
Barrant la route aux menaces émanant des autorités bourgeoises
Barrant la route aux exactions et à la dégénérescence stalinienne
Ces hommes et ces femmes ne se sont jamais compromis
Ont toujours été justes et libres
Le vieux Léon pourrait être fier
Car l'idéal de Karl, de Friedrich et de Vladimir
A su ne pas disparaître
A su s'étendre non sans mal et redorer ce blason tant décrié et spolié
Oui, la vie est belle,
Que les générations futures la nettoient de tout mal, de toute oppression et de toute violence, et en jouissent pleinement.
Par Comzky
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Publié dans : Poèmes écrits
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