Mardi 31 juillet 2007
Ça faisait longtemps, manque de temps ou d'envie. Mais me voici doté d'un nouveau poème fraichement écrit.
La musique s'apelle "Koyaanisqatsi" du film dénommé de la même manière, procurez-le vous il est vraiment exceptionnel.



 




Céleste étaient ses yeux au coucher du soleil
Attendre ce message, un simple signe pensant à nous
Une volonté de fer naquit au fond de nous
Nous avons tous aimé avec inexactitude
Les erreurs dramatiques ont forgé notre vie bien plus que les réussites éphémères

Mais un jour le lever se fait miroiter
De plus en plus dramatique, de moins en moins éphémère
Et là, en un instant, tout bascule, l'erreur était ultime
La faute irréparable, et si j'avais fait ainsi ...
Les remords nous rongent, les souvenirs s'effacent
Une nouvelle vie nous attends, marqué à tout jamais d'une césure triomphante

Par delà nos amis, par delà nos connaissances,
Les larmes nous joignant, des plans invraisemblables
Mais irréaliste que tout ceci, car tout est fini
Les rires, les discussions, les chansons
L'atmosphère de partage et d'amour nous a quitté à tout jamais

Ainsi prêt à affronter la vie, une vie tant obscure
Qui sait ? Heureuse peut-être, noir certainement.
Rien n'est grave m'a-t-on toujours dit.
Sauf pour nous, à l'intérieur, quand les larmes extérieures peinent à sortir
Le dessèchement se fait sentir lorsque l'éloignement devient insupportable
Et l'on attends ... toujours et encore ... en attendant une attente improbable.

Et cette solitude revient au galop, une solitude que l'on avait quitté pour mieux l'aimer
Mais rien n'est grave, voyons, rien n'est grave
Un chant se fait entendre au loin devant une colline,
Un instrument nous emmène dans sa mélodie
Une mélodie mélancolique et douce, ressortant nos sentiments que l'on croyait à jamais enfouis
La douleur se ravive, la lutte devient ainsi acharnée et cruelle, non plus jamais me suis-je dit.

Ô que tout serait simple si la vie n'était qu'une musique jouée par un artiste
Les larmes couleraient moins fréquemment, la douleur serait moins mortelle
L'amour toujours aussi présent bien entendu me lancerait l'artiste
Mais les problèmes passeront inévitablement sur une autre note
Ne nous laissant plus seul devant la montagne ingrate de l'oeil accusateur
Et le changement toujours présent, teinté de rapidité, faisant route vers un chemin lumineux.

Un chemin que l'on a tant demandé, avec force et abnégation
Tant de fois refusé, si peu accordé
Le lot de l'humanité, le lot de chacun de nous
Même des plus froids et austères, la tristesse environnante
Un des mots les plus utilisé par la femme et par l'homme pour décrire cette sensation extrême
De solitude et de rejet, de décrépitude accompagnée par ce flot incessant nous rongeant jusqu'aux os
La vie est belle me disait-on, et ils ont certainement raison ...
Par Comzky - Publié dans : Poèmes écrits
Voir les commentaires - Recommander - Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil

Présentation

  • : Une Antre de Poésie
  • comzky
  • : Voyages poésie Voyage amour femme Culture
  • : Je n'ai pas la prétention de faire de la grande poésie, je n'ai fait qu'écrire au gré de ma plume, selon mes envies et mes sentiments. Ne vous attendez pas à des oeuvres digne d'Edgar Poe, seulement à de la poésie personnelle d'un amateur. Après des années à n'en rien faire, je me suis dit pour quelle raison je ne partagerais pas ces données informatisés au reste de la planète ? Vous ne me connaissez pas, et je ne vous connais pas, il n'y a donc aucune honte ni pudeur à avoir. Pas d'inquiétude,
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Catégories

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus